ÉCOUTER • INFORMER • ORIENTER
Violences à Bordeaux et en Gironde : écoute, aide et orientation
Les violences peuvent être physiques, psychologiques ou sexuelles. Vous pouvez chercher une écoute sans avoir à qualifier juridiquement ce que vous vivez.
Nouvelle-Aquitaine · 05 35 54 48 58

Une écoute et une orientation près de chez vous
À Bordeaux, dans Bordeaux Métropole et en Gironde (33), SOS Victime propose une écoute, une information et une orientation au 05 35 54 48 58. Ce point d’entrée associatif s’adresse aussi aux personnes en Nouvelle-Aquitaine recherchant une première information.
Vous pouvez appeler depuis Mérignac, Pessac, Talence, Bègles, Cenon, Lormont ou Floirac. Cette zone desservie ne signifie pas qu’un établissement ou une permanence existe dans chaque commune.
Comprendre les différentes formes de violences
Une violence ne se limite pas à un coup. Des menaces, des humiliations, un contrôle imposé ou une contrainte sexuelle peuvent aussi mettre une personne en difficulté. Les violences physiques, psychologiques et sexuelles peuvent se cumuler. Vous n’avez pas à décider seul de leur qualification pour demander de l’aide.
Si les faits se déroulent dans le couple ou la famille, un accompagnement spécialisé peut être utile pour réfléchir à votre sécurité et à celle des enfants. Le rythme des démarches doit tenir compte des risques et de votre situation.
Que faire lorsqu’on est victime ?
En cas de danger immédiat, contactez le 17 ou le 112. Si vous avez besoin de soins urgents, appelez le 15. Hors urgence, vous pouvez choisir une personne de confiance, un professionnel de santé ou une association pour préparer une première démarche.
Vous pouvez demander une écoute sans transmettre de nom ou de récit à ce site. Pendant un échange, vous restez libre de limiter les informations partagées et de poser des questions sur la confidentialité.
Conserver des éléments sans se mettre en danger
Si cela est possible sans risque, gardez les messages et documents déjà en votre possession, avec leurs dates et leur contexte. Conservez-les dans un endroit auquel la personne concernée ne peut pas accéder. Ne prenez pas de risque pour rechercher une preuve et ne diffusez pas les éléments sur les réseaux sociaux.
Déposer plainte et demander de l’aide
Un commissariat ou une brigade de gendarmerie peut être un point d’entrée pour déposer plainte. Une association d’aide aux victimes ou un professionnel du droit peut vous informer sur les démarches et vous aider à préparer vos questions. Un signalement associatif ne remplace pas une plainte.
Types de difficultés rencontrées
Agressions, menaces, humiliations, contraintes ou peur pour votre sécurité et celle de vos proches.
Conseils pratiques et premières démarches
- En cas de danger immédiat, privilégiez votre mise en sécurité et contactez les secours.
- Si cela ne vous met pas en danger, gardez les éléments utiles dans un endroit sûr, sans les publier.
- En cas de blessure ou de besoin de soins, contactez un professionnel de santé. Un organisme d’aide aux victimes peut vous informer sur les démarches possibles.
Informations sur vos droits
Une association peut vous informer et vous orienter. Une démarche associative ne remplace pas une plainte ni un avis juridique personnalisé.
Ces repères ne remplacent pas l’avis d’un professionnel du droit ou de la santé.
Consulter les informations de Justice.frConsulter les informations de nos antennes · Effectuer un signalement associatif en ligne
Choisissez votre mode d’appel
Nouvelle-Aquitaine : 05 35 54 48 58
Appeler par numéro : 05 35 54 48 58L’appel web utilise le standard Zadarma existant. Si le microphone est refusé ou le service indisponible, utilisez le numéro ci-dessus.
