Face à des faits de harcèlement, l’accumulation des questions peut rendre les démarches difficiles : à qui parler, comment raconter les événements, que demander en premier ? L’AFLCC porte SOS Victime 33 pour offrir un premier point d’écoute et d’orientation.
Pour les personnes de Bordeaux et de Bordeaux Métropole, l’objectif est de faciliter ce premier échange sans multiplier les démarches inutiles. Le service ne se présente pas comme un service public et n’exerce pas à la place des autorités, des professionnels de santé ou des professionnels du droit.
Pour les victimes, les proches et les témoins
Une personne directement concernée peut exprimer ce qu’elle vit. Un parent ou un proche peut demander comment aborder une conversation. Un témoin peut expliquer ce qu’il a observé et réfléchir à une démarche qui respecte la personne concernée.
Lors de l’échange, il est utile de préciser vos besoins actuels : parler, trouver une information fiable ou être orienté. Le service ne promet ni résolution immédiate, ni prise en charge médicale ou judiciaire.